Participez à l'enquête nationale Hirondelles 2012

Chacun a, plus ou moins, son oiseau favori : le Pluvier guignard pour l’un, le Martin-pêcheur pour l’autre ; la Grande aigrette semble avoir ses adeptes et le Balbuzard fluviatile ne laisse personne indifférent. Pour ma part, j’ai un faible pour la Mésange à longue queue, les martinets me fascinent et les hirondelles me plaisent bien, surtout l’Hirondelle de rochers hivernale, chacun l’aura constaté.

Ceci pour vous dire que j’ai été sollicité pour être le coordinateur de l’opération pour la Lozère

Hirondelle de rochers. Photo: Michel Quiot

En quoi ça consiste ?

L’enquête vise les 3 espèces les plus répandues en France (dont chacun sait, cependant, que leurs effectifs ont diminué dans des proportions alarmantes) :

- En ce qui concerne l’Hirondelle de rivage, la Lozère – terre montagnarde – est peu propice à son installation ; il n’existe à ce jour que deux présomptions de reproduction : à Booz et à Florac.

- L’Hirondelle de rochers, quant à elle, n’est pas nommément désignée dans l’enquête (la rousseline, encore moins), mais toutes les observations concernant la première seront les bienvenues (de même que – pourquoi pas ? – le Martinet noir, dont les nids pourront être découverts à cette occasion).

- Restent, par conséquent : l’Hirondelle de fenêtre et l’Hirondelle rustique. C’est donc l’inventaire des colonies de ces deux espèces qui est ciblé en priorité.

Périmètre et durée de l’enquête :

Cette enquête est prévue de durer sur 2 ans : 2012 et 2013, mais, à plus long terme, elle pourrait permettre de constituer un réseau permanent d’observateurs.

Elle a pour finalité de faire le recensement exhaustif de ces deux espèces, sur 5 communes par département et par an.

Comment seront choisies ces 5 communes ?

Tout dépend de vous !

- En effet, contrairement aux IONL et IOH, qui couvrent l’ensemble du département et où chacun explore sa maille, il faut se restreindre pour ne pas se disperser et être le plus complet possible.

- La méthode sera donc différente. Il faut d’abord constituer 5 bassins d’observateurs (comme il existe des bassins d’emplois) : après quoi, chaque bassin choisira sa commune d’application.

- Comme, par ailleurs, il est prévu que cette enquête soit largement relayée auprès du public – donc auprès du plus grand nombre – pour en faire une enquête participative, je ne vois pas comment on pourrait faire l’impasse sur la commune de Mende ! Dans cette hypothèse, il conviendrait alors de diviser cette commune (un bassin à elle seule), en quartiers pour en assurer la couverture complète.

- Dernier point important du protocole : les 5 communes retenues pour 2013 seront différentes des 5 de 2012 (ce qui, à mon avis, n’exclura pas un suivi comparatif).

Appel à contribution :

- Quelques-uns se sont déjà inscrits lors des Rencontres Naturalistes de ce dimanche.

- Je compte sur la présente consultation pour recueillir l’adhésion au projet du plus grand nombre possible d’adhérents de l’Alepe. En effet, plus nous serons nombreux, moins la tâche sera contraignante pour chacun et plus l’enquête sera efficace.
- Je demande donc à celles et ceux qui sont intéressés de prendre contact avec moi, par mail, en m’indiquant : nomprénomadresse mailadresse postale (pour la constitution des bassins) et les communes où ils sont susceptibles d’intervenir (zone de prospection potentielle).

- A l’issue de cette consultation, et à partir de la fusion de ces deux listes, il sera possible de définir les 5 bassins et d’arrêter la liste des 2 fois 5 communes de rattachement à prospecter, où se concentreront nos recherches.

Période et modalités :

La meilleure période de prospection est centrée sur la mi-juin (de mi-mai à mi-juillet).

Les modalités de mise en œuvre seront précisées auprès des participants quand la composition des groupes sera connue.

Bon début de printemps à tous.

Bien cordialement.

Jean Belhache

belhache.rieucros@wanadoo.fr